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Musée des Beaux-Arts : "Pierre de Belay - Le tourbillon de la couleur" (Du 15 juin au 30 septembre)

Musée des Beaux-Arts : "Pierre de Belay - Le tourbillon de la couleur" (Du 15 juin au 30 septembre)

Musée des Beaux-Arts : "Pierre de Belay - Le tourbillon de la couleur" (Du 15 juin au 30 septembre) La Fête du 14 juillet en Bretagne, 1923, huile sur toile ©musée des Beaux-Arts de Quimper/photo Frédéric Harster
Le 05/07/2024 • Mis à jour le 05/07/2024 | 17h13

Né en 1890 à Quimper, Pierre de Belay compte parmi les artistes les plus talentueux de sa génération. Proche de Max Jacob, témoin de l’effervescence qui agite le monde de l’art à Montmartre puis Montparnasse, de Belay traverse les grands mouvements de la modernité en privilégiant une approche réaliste qui impose un style reconnaissable entre tous. Assimilant avec largesse les acquis de l’expressionnisme, du fauvisme et même du cubisme, il multiple les sujets qui revisitent les grands thèmes de la peinture bretonne autant qu’il s’attache à investir le monde interlope des cafés de Montparnasse ou encore l’actualité judiciaire qui secoue la société française de l’entre-deux-guerres. Son art, loin de rester figé, se réinvente au gré de ses rencontres ou de ses centres d’intérêt. Ainsi, la pratique régulière de la gravure l’amène à la fin des années 1930 à inventer un style pictural sans équivalent : le treillisme.

L’art prolixe de Pierre de Belay s’épanouit d’abord dans le champ de la peinture de chevalet mais connaît aussi de belles réussites dans le domaine du grand décor avec, par exemple, le célèbre ensemble destiné à la salle à manger de l’hôtel Ker-Moor à Bénodet (1923). Attiré par les arts décoratifs, il multiplie également les études pour des projets de tapisserie, des illustrations de livres ou des projets de costume (notamment pour les Ballets suédois). Artiste complet, Pierre de Belay est avant tout le chantre de la couleur. Épaisse, déliée, en aplat ou zébrée, la touche rayonne de pigments purs qui enchantent chacune de ses compositions. À rebours de toute une génération d’artistes (Vlaminck, Derain, La Patellière, Dunoyer de Segonzac, etc.) qui s’engouffre dans les vertiges d’une peinture sombre et tourmentée, il revendique la lisibilité de ses compositions, adoptant pour cela une palette de couleurs vives et chatoyantes.

Cette exposition consacrée à l’œuvre de Pierre de Belay– la dernière remonte à 1988 - présente 200 œuvres pour la plupart peu connues ou même inédites. Toutes sont issues des collections du musée qui conserve aujourd’hui, grâce aux dons généreux de la veuve de l’artiste, le fonds le plus complet (près de 1 000 œuvres) et le plus éclairant sur cet artiste quimpérois à la renommée nationale.

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Parcours de l'exposition

→ D’Eugène Savigny à Pierre de Belay

Eugène Pierre Savigny, connu aujourd’hui sous le nom de Pierre de Belay, est né en 1890 à Quimper. Sa famille habite au 13 bis, rue de Pont-l’Abbé dans le quartier du Cap-Horn. Montrant très tôt de brillantes dispositions pour le dessin, il grandit au sein d’un environnement favorable à l’épanouissement artistique. L’une de ses sœurs, Berthe, développe une activité de céramiste reconnue tandis que son frère Joseph s’engage dans l’écriture poétique. Son père, Azéma Savigny, s’exerce à la peinture en amateur et l’associe à la pratique de l’étude sur le motif.

Les premières œuvres connues gardent la saveur d’un réalisme sincère privilégiant des teintes assourdies. Les paysages de Corot et de l’École de Barbizon influencent ses débuts. Toutefois, la découverte précoce au début du 20ème siècle des avant-gardes parisiennes vient bouleverser ces repères désormais dépassés.

Progressivement, le jeune artiste va délaisser son nom et signer ses œuvres dès 1910 d’un nouveau patronyme, Pierre Savigny de Belay. Privilégiant définitivement le nom d’un ascendant maternel, l’artiste signera ensuite ses œuvres Pierre de Belay.

La décennie qui s’écoule entre 1910 et le début des années 1920 est traversée par les épreuves et la difficulté de peindre. Non seulement Pierre de Belay doit effectuer son service militaire de trois ans mais il doit également affronter les misères de la Grande Guerre. En 1919, il peut enfin s’exercer à l’étude du modèle au sein des ateliers de la Grande Chaumière et retrouver le chemin de la création. Hélas, le peintre est cruellement affecté en 1922 par la perte de sa femme et de deux de ses enfants, emportés par la tuberculose.
Heureusement, l’année 1923 sera celle d’un nouveau départ avec la commande d’un grand décor à Bénodet et la rencontre d’une amie de sa sœur Madeleine, Hélène Dujardin, qui deviendra sa femme en 1926.

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→ Dans l’effervescence de la vie parisienne

Ami de la famille et Quimpérois comme Pierre de Belay, Max Jacob occupe une place de choix dans la vie du peintre. Les nombreux portraits du génial poète racontent l’amitié féconde qui les unit et la fascination qu’exerce ce dernier sur le jeune homme. C’est par son entremise qu’il découvre le bouillonnement culturel que connaît Paris au début du 20ème siècle. Proche de toute l’avant-garde littéraire ou artistique qui rayonne à Montmartre, Max Jacob facilite les rencontres avec Picasso ou Apollinaire. Pierre de Belay observe avec curiosité l’émergence et la consécration du fauvisme, du cubisme ou du surréalisme tout en affirmant une totale liberté de style.

À l’effervescence de Montmartre succède celle de Montparnasse dans laquelle il puise également nombre de sujets. Au cours des années 20 et 30 se succèdent scènes de café parfois nourries de références littéraires (Verlaine, Paul Fort, ...), numéros virtuoses des acrobates et clowns du cirque Médrano ou démonstrations de danses endiablées, notamment au Bal Tabarin.

Si le bruit des fêtes parisiennes résonne dans nombre d’œuvres joyeuses de ces années de l’entre-deux-guerres, Pierre de Belay n’oublie pas l’envers du décor. Entre caricatures et réalisme cru, ses figures de clochard décrivent un univers plus sordide, celui des exclus et des nécessiteux dont le destin est aussi le reflet des ravages de la grande crise de 1929.

→ La Bretagne, une source féconde d’inspiration

La Bretagne est une évidence dans le parcours créatif de Pierre de Belay. Plus de la moitié de ses œuvres connues traite de sujets bretons, depuis ses premières grandes réussites avec le décor de Ker Moor jusqu’aux dernières années marquées par l’adoption du treillisme.

À partir des années 20, le peintre passe pratiquement tous ses étés en Cornouaille. Parmi les lieux dont il recherche particulièrement l’animation, les ports de pêche occupent une place de choix. Les quais d’Audierne, de Concarneau et, dans une moindre mesure de Douarnenez, apparaissent souvent dans ses compositions, qu’elles soient monumentales ou de formats plus modestes. Il aime installer son chevalet sur les quais grouillant de matelots massifs, observant avec délectation l’enchevêtrement bigarré des coques ou des voiles des bateaux de pêche. Non loin, buvettes et café accueillent ces marins habillés de vareuses, portant le béret et chaussés parfois de sabots.

Dans toutes les petites villes de Cornouaille, il est également attiré par les fêtes sacrées ou profanes. Les pardons, comme celui de Sainte-Anne-la-Palud, lui permettent d’approcher les grands rassemblements qui mêlent profane et sacré. Ses œuvres racontent une Bretagne vivante où les traditions s’émancipent du passé et se renouvellent au gré des évolutions de la société.

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→ Traits pour traits : gravure et treillisme

Désireux de faciliter la diffusion de son art mais aussi de proposer des œuvres à prix accessibles, Pierre de Belay commence à s’intéresser à la gravure dès le milieu des années 20. Il en maîtrise rapidement toutes les techniques, privilégiant l’usage du travail sur les plaques de cuivre.

Chaque année, il propose de deux à trois nouvelles planches, souvent des eaux-fortes enrichies parfois du procédé de l’aquatinte. Les tirages sont limités, ne dépassant jamais cent numéros et sont proposés à des galeries spécialisées comme la galerie Sagot-Le Garrec. Les sujets bretons sont nombreux et Pierre de Belay utilise à merveille les ressources de la gravure pour décrire des scènes d’intérieur. Parfois, il joue du graphisme naturel des traits du burin pour traduire le passage d’une ondée comme on le découvre dans la belle planche dédiée à la rue Kéréon à Quimper.

Fort de sa dextérité dans le maniement des outils du graveur, il s’en inspire pour inventer une nouvelle technique de peinture : le treillisme. Derrière ce nom imagé se cache une démarche totalement originale qui le conduit, à partir de 1940, à inventer un style fondé sur la répétition d’un fin réseau de hachures.

Appliquées sur toute la toile, ces hachures colorées structurent les compositions autant qu’elles créent des univers empreints d’une sérénité souvent poétique.

→ Scènes de palais : croquis et ébauches

De 1932 à 1939, Pierre de Belay se passionne pour le monde judiciaire et l’ambiance parfois survoltée qui anime les grands procès de cette époque. Profitant de contacts avec les journalistes, il obtient une carte de presse qui lui permet d’assister aux plaidoiries de l’affaire Stavisky. L’histoire de cet escroc et de sa fin brutale avaient provoqué de violentes réactions et fait vaciller le gouvernement de la Troisième République. Conscient de l’intensité des débats, Pierre Belay croque sur le vif les interventions déclamatoires des avocats dont l’agitation physique le fascine.

Attentif à la gestuelle des acteurs de cette tragédie moderne, il renoue avec l’esprit des œuvres d’un Honoré Daumier, peintre qu’il admire énormément.

Une galerie de portraits saisis dans les attitudes les plus variées lui permet de travailler ensuite sur des compositions parfois plus ambitieuses. En 1935, il expose avec succès à la galerie Katia Granoff un ensemble de peintures inspirées du procès Stavisky.

Pour ces œuvres, Pierre de Belay privilégie les ambiances monochromes et concentre ainsi l’attention sur les acteurs des débats. Jouant du raffinement des couleurs sépia posées sur les fonds, il valorise notamment les amples robes noires relevées d’un jabot blanc d’avocats célèbres. Par la justesse de son regard, il a su être le témoin fidèle d’une époque troublée, fixant le souvenir par l’image de grands procès instruits dans les salles du Palais de Justice.

→ Arts appliqués : l’art et la matière

Virtuose du dessin, Pierre de Belay a démontré en de multiples occasions sa créativité dans le domaine des arts appliqués. Son goût pour l’illustration de textes remonte à loin puisqu’il était en charge de cette tache auprès de ses amis de jeunesse quimpérois. L’idée d’accompagner les grands textes de la littérature (Balzac, Maupassant, Proust, …) l’intéresse depuis les années 20 mais, ce n’est qu’en 1942 qu’il s’attèle avec passion à une commande pour deux ouvrages de Pierre Benoit : La Châtelaine du Liban et Le Roi lépreux.

Toujours fidèle à l’esprit des livres qu’il illustre, il multiplie les études documentaires, comme le montre les petits croquis sur calque décrivant le site d’Angkor (Cambodge) destinés aux planches du Roi lépreux. Très habile pour concevoir des décors, sa contribution pour de grandes salles d’attraction parisiennes comme le bal Bullier l’avait tôt fait remarquer, il est approché en 1939 par le directeur du plus célèbre théâtre de music-hall de Stockholm (Suède), le théâtre Folkan. Chargé des décors et costumes d’une revue baptisée En ces temps chevaleresques, il rivalise de créativité en imaginant des projets d’une rare fantaisie. L’imminence de la guerre mettra malheureusement un terme à cette collaboration prometteuse.

Toujours à l’affut de débouchés stimulants, Pierre de Belay s’intéresse, après 1945, au renouveau de l’art de la tapisserie. Il crée alors plusieurs cartons de tapisserie sur des thèmes variés comme celui de la chasse. Parfaitement conçus pour une traduction tissée, ces différents projets, traités en larges aplats de couleurs, rayonnent d’allégresse et confirment les dons de l’artiste dans le champ des arts décoratifs.

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Repères biographiques

  • 1890
    Naissance de Pierre Eugène Savigny, futur Pierre de Belay, le 12 décembre à Quimper. Il grandit dans une famille où la passion de l’art est encouragée. Son père Azéma Savigny pratique la peinture en amateur et transmet sa passion à son fils.

  • 1905
    Premier séjour à Paris. À peine âgé de 15 ans, il y retrouve un proche de la famille, Max Jacob, qui encourage sa vocation d’artiste. Cet aperçu de la bohème parisienne est décevant mais ne le décourage pas de poursuivre dans cette voie.

  • 1908-1910
    Libéré de ses études, Pierre Eugène Savigny met à profit son nouveau séjour parisien. Chaperonné par Max Jacob, il découvre l’effervescence des ateliers d’artistes et assiste à l’essor de la modernité. Il croise Picasso, Apollinaire ou encore André Salmon, figure incontournable de Montparnasse. Soucieux de ne pas être confondu avec son père, il adopte le nom de Pierre de Belay en souvenir d’un ascendant maternel.

  • 1910-1919
    Durant cette longue période, la carrière naissante de Pierre de Belay connaît une éclipse. Tout d’abord, il effectue son service militaire pendant trois ans puis il est incorporé pour rejoindre la ligne de Front en Champagne. Il est démobilisé en 1919 quelques mois après la fin de la Première Guerre Mondiale.
  • 1923
    Il reçoit sa première commande importante : le décor de la salle à manger du restaurant de l’hôtel Ker-Moor à Bénodet. Pour l’occasion, il conçoit cinq grandes compositions qui renouvellent brillamment l’iconographie traditionnelle de sujets bretons. Cette réussite est couronnée par les louanges de la critique. Il fait la connaissance d’une amie d’une de ses sœurs, Hélène Dujardin qui devient sa femme en 1926.

  • 1924-1929
    Alternant vie mondaine parisienne et séjours estivaux en Bretagne, Pierre de Belay expose régulièrement dans des galeries mais aussi au Salon des Indépendants ou au Salon d’Automne. En 1927 il réalise un décor pour le Bal de la Horde qui se tient dans la célèbre salle Bullier à Montparnasse. Il est remarqué par des critiques influents comme Gustave Kahn qui apprécie la franchise énergique de ses compositions. Il illustre pour la revue Arlequin la rubrique « Paris qui soupe et qui dîne ».

  • 1930-1931
    En compagnie de son épouse Hélène, originaire de Belgique, il découvre les richesses artistiques des grandes villes flamandes puis poursuit ce périple aux Pays-Bas. Il est impressionné par la peinture des Écoles du Nord.

  • 1932
    Il entame un travail important sur les procès qui se déroulent au Palais de Justice de Paris. Cette occupation, ponctuée de plusieurs expositions, l’absorbe jusqu’en 1939.

  • 1933-1936
    Son activité infatigable est couronnée par la parution d’un article dans la célèbre revue L’Illustration. Cette dernière est enrichie de nombreuses reproductions de ses œuvres. Il participe à des expositions collectives ou personnelles et entreprend un grand décor pour l’Hôtel de la Baie à Tréboul.

  • 1937
    Lors de l’Exposition Universelle, il reçoit la commande pour le pavillon des pêcheries d’un immense panneau de 10 m sur 4 m décrivant la pêche au chalut.

  • 1938-1939
    Outre un séjour à Espalion qui débouchera plus tard sur une commande de décor, Pierre de Belay est approché par le directeur du théâtre Folkhan de Stockholm. Il se rend en Suède mais, malheureusement, l’imminence de la guerre met un terme à cette collaboration prometteuse. Il conçoit ses premières œuvres en employant une technique qu’il met au point : le treillisme.

  • 1940-1944
    Il cherche refuge dans le sud, d’abord à Saint-Tropez puis, près de la frontière espagnole, à Banyuls avant de reprendre ses habitudes entre Paris et la Bretagne. Durant cette période difficile, il se consacre aux arts décoratifs en imaginant des projets pour des papiers peints ou pour l’art de la tapisserie.

  • 1945-1947
    Investi dans plusieurs expositions dont les profits sont destinés aux victimes de la guerre, Pierre de Belay peint inlassablement. Il se lance dans la création d’illustrations pour des ouvrages de littérature et poursuit son activité de graveur en approfondissant la technique du monotype. Il effectue plusieurs séjours en Belgique, tout spécialement à Ostende où il gagne l’amitié de l’un des plus célèbres peintres belges, James Ensor. Alors qu’il prépare une exposition à Ostende, il y décède brutalement le 30 juin, jour de son arrivée.

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Autour de l'exposition

Monographie de Pierre de Belay. Le tourbillon de la couleur

Éditions du musée des beaux-arts de Quimper, 2024
96 pages, 18 € (en vente à la boutique)

VISITES

→ Visites guidées

  • Les dimanches 2 juin et 1er septembre à 15h Gratuit
  • Les dimanches 16 et 30 juin, 15 septembre à 15h - 8€ / 5€
  • Tous les dimanches du 7 juillet au 25 août à 16h (sauf le 21 juillet) - 8€ / 5€

E-réservation sur www.mbaq.fr / 25 places

→ Visites flash

En 15 min, découverte d’une ou plusieurs œuvres de l’exposition. Programme à la carte !
RDV à 15h, 15h30, 16h et 16h30
Du lundi au samedi du 8 juillet au 24 août
Visite comprise dans le billet d’entrée - Sans réservation

→ Gweladenn heñchet e brezhoneg

Disadorn 22 a viz Even da 3eur gm
8 / 5 €
Mirit azalek bremañ www.mbaq.fr

→ Guided tour « Welcome to Brittany! »

From Pont-Aven to the tip of Finistère, the guide brings you to a wonderful journey through time and imposing shores of the region. A tour through the permanent rooms and the Pierre de Belay exhibition, the whirl of color!
Wednesdays 17, 24, 31 July, 7 et 14 August at 11 a.m
8€ - 5€
Please, book on www.mbaq.fr

PLACE AU SPECTACLE

→ Bal swing « See you soon »

Revivez l’époque musicale de Pierre de Belay qui fréquentait les cafés parisiens et les fêtes jazzy. La Swing Factory propose un bal joyeux, condensé d’énergie contagieuse et de folie douce dans une ambiance délicieusement vintage.
Dimanche 29 septembre de 14h à 18h
Gratuit après acquittement du droit d’entrée en salle Lemordant

S’AMUSER

→ Livret-jeux

Découvrez en famille la vie et les œuvres de Pierre de Belay et partagez un moment d’apprentissage, d’observation et d’interrogations.

→ Secrets d’atelier

Glissez-vous dans la peau d’un artiste et pratiquez 6 activités. Jeux de société adaptés, exercices d’arts plastiques et créations participatives lèveront tous les secrets de l’art de Pierre de Belay.
À partir de 4 ans / Accès gratuit / Sans réservation

→ Visite ludique « L’heure des tout-petits : Avec Pierre en Finistère »

Pierre de Belay est très attaché à Quimper et aux scènes de vie qu’il croque en Finistère. Parcours avec lui la Bretagne : as-tu vu le pêcheur sur le port ? Viendrais-tu au marché en cariole ? Partagerais-tu le repas des Bretons d’antan ? On finirait bien cette visite par une folle danse !

Les lundis 8, 15, 22, 29 juillet, 5, 12, 19 août à 11h
paiement et inscription en ligne sur www.quimperplus.bzh (2 tickets Atout-sport)

→ Les artistes en herbe « Et toi, as-tu croisé la couleur ? »

Les enfants plongent dans l’univers de Pierre de Belay et sa nouvelle technique de représentation « le treillisme », qui consiste à dessiner seulement avec des traits de couleurs. En atelier, ses études en noir et blanc basculent en versions ultra vives sous la main des enfants grâce à une superposition de lignes qui donnent du volume à l’œuvre créée.

Les lundis 8, 15, 22, 29 juillet, 5, 12, 19 août à 10h
Visite et atelier pour les 7-12 ans
paiement et inscription en ligne sur www.quimperplus.bzh (2 tickets Atout-sport)

CONTEMPLATION

Fauteuil XXXL de Delphine Aubert de L’atelier d. aux couleurs vibrantes du décor de Kermoor.

1er étage – salle 24

DÉGUSTATION

La boutique vous propose des produits dérivés locaux originaux : plateau, bouteille et gobelets à cidre personnalisés d’après le décor de Kermoor.
Par l’Atelier Céramique Kerilis – Pascale Moulinec à Loctudy

JOURNÉES DU PATRIMOINE

Visitez l’exposition lors de ce week-end festif et profitez des animations (programme détaillé sur www.mbaq.fr)
Samedi 21 septembre de 9h30 à 12h et de 14h à 18h
Dimanche 22 septembre de 9h30 à 18h

LE WEEK-END DES AU REVOIR

Un dernier week-end pour visiter l’exposition ainsi que la collection avant que le musée n’entame sa mue au début de l’automne.
Visites flash, musique, danse…
Samedi 28 et dimanche 29 septembre

INFORMATIONS PRATIQUES

→ Horaires d’ouverture

  • Juin / Septembre : Lundi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche de 9h30 à 12 et de 14h à 18h (Fermé le mardi)
  • Juillet / Août : Du lundi au dimanche de 10h à 18h

Tarifs

Visite libre en individuel

  • Plein tarif : 6,50 €
  • Tarif réduit : 4 € (enseignants, carte Cezam…)
  • Gratuit pour les moins de 26 ans, demandeurs d'emploi sur présentation d'un justificatif de moins de 6 mois, personnes en situation de handicap sur présentation de la carte d'invalidité et pour tous, le 1er dimanche du mois de septembre à juin.

Visite guidée en individuel

  • Plein tarif : 8 €
  • Tarif réduit : 5 €

Groupes adultes sur réservation (à partir de 12 personnes)

  • Visite libre : 4 € (par personne)
  • Visite guidée : 6,50 € (par personne)

Informations pratiques

  • Du 15/06/2024 au 30/09/2024